Fernando tejero golpe de estado

Fernando tejero golpe de estado

23f

It was within this framework that on the 18th Calvo Sotelo presented his government, but in the vote of the 20th he did not obtain the majority necessary for the investiture, so there had to be a new vote on the 23rd, the day chosen by the putschists for their coup attempt. An attempt in which the wills of a hard coup, promoted by Tejero and the captain general Jaime Milans del Bosch, and a soft coup promoted by the general Alfonso Armada, trusted man of the king, will converge.

23f meaning

It was in this context that on the 18th Calvo Sotelo presented his government, but in the vote of the 20th he did not obtain the necessary majority for the investiture, so there had to be a new vote on the 23rd, the day chosen by the putschists for their coup attempt. An attempt in which the wills of a hard coup, promoted by Tejero and the captain general Jaime Milans del Bosch, and a soft coup promoted by the general Alfonso Armada, trusted man of the king, will converge.

Juan carlos

Coup d’État espagnol de 1981Partie de la transition espagnole vers la démocratieSalle plénière du Congrès des députés (chambre basse du pouvoir législatif espagnol), à Madrid, où un groupe de gardes civils, dirigé par Antonio Tejero, fait violemment irruption.Date23-24 février 1981LieuMadrid et ValenceRésultat
Les tensions atteignent leur paroxysme le 13 février, lorsque la nouvelle de la torture et de la mort à Carabanchel de José Ignacio Arregui, membre du mouvement nationaliste basque ETA, détenu au secret depuis dix jours à la Direction générale de la sécurité (Dirección General de Seguridad), est connue[1]. Le gouvernement a ensuite limogé plusieurs chefs de la police, tandis qu’au ministère de l’Intérieur, des démissions ont été présentées en solidarité avec les tortionnaires. Le journal El Alcázar a jugé que les actions du gouvernement étaient un signe de faiblesse auquel il fallait mettre un terme.
Dans ce contexte extraordinaire, Calvo Sotelo présente son projet de gouvernement le 18 février, mais, lors du vote du Congrès le 20, il n’obtient pas la majorité nécessaire pour être confirmé au poste de Premier ministre, si bien qu’un nouveau vote est prévu pour le 23, jour que les conspirateurs ont choisi pour leur tentative de coup d’État. Comme prévu, le coup d’État devait avoir pour principaux instigateurs Tejero et le général Jaime Milans del Bosch, le général Alfonso Armada, un confident du roi Juan Carlos Ier, jouant un rôle mineur.

Coup d’etat

L’Espagne a célébré mardi les 40 ans d’un coup d’État militaire raté, mais sans la présence de l’ancien roi Juan Carlos Ier, dont l’intervention en 1981 a été créditée par les historiens pour avoir contribué à mettre fin à la crise et pour avoir continué à guider la nation vers une démocratie après la mort du dictateur Franco.
À sa place, son fils et actuel roi Felipe VI, des députés espagnols et d’autres personnes ont marqué l’occasion des 40 ans de la tentative de coup d’État paramilitaire de 1981 qui a échoué à faire dérailler la transition du pays vers la démocratie.
Dans l’après-midi du 23 février 1981, un groupe de quelque 200 officiers armés de la Guardia Civil, dirigé par le lieutenant-colonel Antonio Tejero, a pris d’assaut le Congrès espagnol à Madrid. Tejero s’empare de l’estrade de l’assemblée et tire une série de coups de semonce. Les gardes civils – qui sont toujours fidèles au régime de l’ancien dictateur Franco – tiennent en joue toute la chambre basse du parlement. Les députés, qui s’apprêtaient à voter pour un nouveau gouvernement, ont été retenus en otage pendant les 18 heures suivantes.
En réaction à cet événement, le roi Juan Carlos Ier, qui avait été nommé par Franco et dirigeait le pays depuis la mort du dictateur en 1975, s’est adressé à la nation. Vêtu de son uniforme de commandant en chef, le roi condamne la tentative de coup d’État, déclare son soutien au nouveau gouvernement démocratique et à la constitution, et demande aux forces armées de faire de même.